Bullying in Physical Education: Its Prevalence and Impact on the Intention to Continue Secondary School Physical Education
Mots-clés :
BullyingRésumé
The purpose of this study was to determine the prevalence of bullying in physical education classes and its influence on students’ intention to participate in the class in the future. The study also examined the relationship between bullying and body dissatisfaction as well as bullying and physical competence in physical education. A survey was utilized to collect both quantitative and qualitative data about students’ experiences in physical education class. Two-hundred and thirty-four grade students (144 F; 90 M) in Grade 10 physical education classes from 8 different secondary schools located in school boards in Southern Ontario, Canada participated in the study. Data analyses were completed using the Statistical Package for the Social Sciences (SPSS) version 16.0. Results showed that approximately 11.1% of respondents had experienced physical bullying in physical education; 13.6% had experienced verbal bullying; and 12.8% experienced social bullying. Furthermore, those who experienced frequent bullying in physical education did not intend on taking the class in the future. The relationship between body dissatisfaction and bullying was not found to be significant. However, physical competence was found to significantly predict bullying in physical education. These results show how prevalent bullying is in physical education classes and how it negatively impacts future participation in the class.
Cette étude vise à déterminer la prévalence de l’intimidation pendant les cours d’éducation physique et ses effets sur le désir des élèves de suivre d’autres cours d’éducation physique à l’avenir. L’étude examine aussi les liens entre l’intimidation et l’insatisfaction corporelle, et entre l’intimidation et la compétence physique en éducation physique. On a eu recours à un sondage pour recueillir des données quantitatives et qualitatives sur les expériences des élèves pendant les cours d’éducation physique. Deux cent-trente-quatre élèves de 10e année (144 filles et 90 garçons) suivant des cours d’éducation physique et fréquentant huit écoles secondaires relevant de divers conseils scolaires du sud de l’Ontario (Canada) ont participé à l’étude. On a utilisé la version 16.0 de l’Ensemble des programmes statistiques relatifs aux sciences sociales (SPSS) pour analyser les données. Les résultats révèlent que quelque 11,1 % des répondants ont été victimes d’intimidation dans le cadre de leurs cours d’éducation physique; que 13,6 % ont été victimes d’intimidation verbale et 12,8 % d’intimidation sociale. En outre, les élèves qui ont été victimes d’intimidation à plusieurs reprises pendant les cours d’éducation physique n’avaient aucun désir de suivre d’autres cours du genre à l’avenir. On a constaté que les liens entre l’intimidation et l’insatisfaction corporelle étaient ténus, mais que la compétence physique semblait être un bon prédicteur d’intimidation pendant les cours d’éducation physique. Ces résultats confirment la prévalence de l’intimidation pendant les cours d’éducation physique et ses effets néfastes sur la participation future à de tels cours.
Téléchargements
Publié-e
Numéro
Rubrique
Licence
Les auteurs qui publient dans cette revue acceptent les conditions suivantes :
Les auteurs conservent leurs droits d'auteur et accordent à la revue le droit de première publication. L’œuvre est simultanément mise à disposition sous licence Creative Commons Attribution-Partage à l’Identique 2.5 Canada, permettant à d’autres de la partager, à condition de mentionner l’auteur et la publication initiale dans cette revue.
Les auteurs peuvent conclure des accords contractuels distincts et complémentaires pour la diffusion non exclusive de la version publiée de l’œuvre (par exemple, le déposer dans une archive institutionnelle ou le publier dans un ouvrage), en mentionnant sa publication initiale dans cette revue.
Les auteurs sont autorisés et encouragés à diffuser leur œuvre en ligne (par exemple, dans des archives institutionnelles ou sur leur site Web) après publication, en incluant les références bibliographiques qui citent PHENex (voir « L’impact du libre accès »).